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Les cultivar nationaux Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Plusieurs de ces nombreux cultivar italiens de l'espèce limone sont considérés les plus remarquables grâce à leur large diffusion : Le Femminello commun, quelques-unes des sélectons de ses clones (Femminello Comune Apireno, Femminello Incappucciato, Femminello Siracusano, Femminello a Zagara Bianca) et l'Interdonato (cultivar local).  

Femminello Comune (ou Femminello Ovale ou "Ruvittaru")

Il s'agit du cultivar le plus répandu en Italie (environ 70%) et la variété la plus représentative de Sicile. Cette plante est de moyenne vigueur, presque sans épines. Ses feuilles sont connues sous le nom  « di camelia » et son fruit, oblongue est d'une taille moyenne ; il produit du jus en abondance, limpide et très aromatisé.

Le Femminello Comune qui se conçoit à une culture forcée a une tolérance moyenne au mal secco mais il fructifie en abondance et de façon constante. De nos jours, on le cultive principalement en Sicile (à Catane, à Palerme, à Syracuse et à Messine) ainsi qu'en Calabre ( à Reggio Calabria).

Ce cultivar est d'origine méconnue mais jadis on le cultivait en Sicile, et c'est à travers des mutations de bourgeons que sont nés de nombreux cultivar locaux ainsi que des sélections clonales (Santa Teresa, A Zagara Bianca, Incappucciato, Sfusato di Favazzina in Calabria, Quatrocchi, Scandurra). Il tolère bien le mal secco et possède des caractéristiques morphologiques et bio-agronomiques plus ou moins différentes.

E’ la cultivar più diffusa in Italia (circa il 70%) e comunque la varietà più rappresentativa della Sicilia. La pianta ha un vigore medio ed è quasi completamente priva di spine. Le foglie sono dette "di camelia" e il frutto, oblungo e di media pezzatura, produce un succo abbondante, chiaro e molto aromatico. Adatto alla forzatura, il Femminello comune ha una tolleranza media al mal secco e dà una produzione costante e abbondante. Attualmente viene coltivato soprattutto in Sicilia (Catania, Palermo, Siracusa, Messina) e in Calabria (Reggio Calabria). Di origine sconosciuta ma coltivata già da tempi remoti in Sicilia, questa cultivar ha dato origine, attraverso mutazioni gemmarie, a numerose cultivar locali e selezioni clonali (Santa Teresa, a zagara bianca, Incappucciato, Sfusato di Favazzina in Calabria, Quattrocchi, Scandurra) con tolleranza al malsecco e con caratteristiche morfologiche e bio-agronomiche più o meno diverse.

Le Femminello Comune est un cultivar très remontant, aux grandes capacités de nouaison, dont on peut énumérer au moins cinq floraisons annuelles, qui correspondent à plusieurs dénominations de fructification.

Question qualité, c'est la première floraison qui est la plus importante, elle produit des fruits qui mûrissent d'octobre à mars. Ce sont les dits citrons d'hiver qui se distinguent par leur épicarpe plus ou moins rugueux, leur acidité élevée et un nombre variable de pépins. Les fruits les plus précoces de cette première floraison, c'est à dire ceux qui mûrissent entre septembre et octobre, sont dits Primofiore et sont fort commercialisés. Ensuite nous avons les fruits dits « Maiolini », « Biancucci » ou « Bianchetti », qui se distinguent par leur épicarpe peu rugueux, leur couleur jaune-pâle, peu de pépins et moins acidulés. Très souvent ils fructifient en grappes et leur maturation se produit entre avril et mai. Les renommés « Verdelli » mûrissent en été de l'année d'après et sont commercialisés à de très bons prix. Les Verdelli, qui en général se forment en grappes, disposent d'un épicarpe plus lisse, d'une faible teneur en acidité et presque sans pépins (techniquement on dit que les pépins sont des avortons). Ensuite il y a les dits « Bastardi » qui mûrissent après un an environ et se distinguent par un épicarpe lisse et jaune intense.  Enfin, il faut se rappeler des "Marzani" qui se récoltent en général avec les citrons d'hiver. Ils ne sont jamais nombreux et sont plus ou moins arrondis ; ils ont un épicarpe rugueux, un renflement large et aplati, un certain nombre de pépins et une acidité élevée.

Femminello Zagara Bianca (ou Fleur d'oranger)

Il dérive très probablement (par mutation végétative) du « Femminello comune », précieux cultivar qui tolère facilement le mal secco et qui jouit d'une fructification constante ainsi que d'une grande productivité : il parvient à produire en moyenne 18% de Bianchetti, 36% de Verdelli et 46% de Limoni, ces deux derniers très commercialisés.

Femminello siracusano (ou Femminello masculuni)

Il dérive très probablement (par mutation de bourgeons) du « Femminello Comune », ce genre de citronnier se distingue par sa plante très vigoureuse, sa croissance très rapide et sa fructification avancée par rapport aux autres citronniers Méditerranéens.

Il dispose d'une certaine inflorescence spontanée parvenant à produire en moyenne  85% de citrons (grâce à la précocité du Primofiore), 4% de Bianchetti et 11% de Verdelli.

Ce cultivar qui est de haute qualité est fort apprécié sur le marché grâce à sa haute productivité et la maturation précoce de ses fruits. Néanmoins, ce cultivar a quelques défauts comme par exemple la faible tolérance au mal secco.

Femminello Apireno Continella

Ce cultivar qui a été découvert et répandu par l'agriculteur Saverio Continella de Acireale d'où son nom, n'est pas très connu. Par rapport au Femminello Comune il a le mérite de ne pas avoir de pépins (apyrénie signifie l'absence de pépins dans un fruit), mais par contre, il est fourni d'une écorce très épaisse. C'est une plante épineuse aux fruits petits. Sa production est constante, son jus et son acidité ont un bon rendement.

Femminello Dosaco

Il a été découvert et sélectionné par Saverio Continella. Il est apprécié pour sa grande production de Verdelli à faible teneur en pépins et sa haute teneur en jus. Introduit récemment (comme le Femminello Continella) on croit qu'il mérite d'être cultivé sur plus grande échelle, même s'il est encore trop tôt pour en juger.

Femminello Santa Teresa

C'est une variété appréciée principalement pour les Verdelli. Elle résiste mieux que d'autres sélections clonales de « Femminello » au mal secco, mais elle ne rejoint en aucun cas la qualité du « Monachello ».
Découvert à Santa Teresa Riva (ME), ce cultivar de citronnier ne s'est pas très répandu à cause de la faible qualité et productivité de son fruit.

Femminello Scandurra

Il provient d'une mutation végétative qui a été découverte dans la région de Catane (à Aci Reale), et qui se distingue par sa fructification constante, la croissance moyenne de ses fruits, la moyenne de maturation du fruit et la moyenne commerciale d'ici le mois d'octobre, mais qui malheureusement, est de faible productivité.

Femminello Lunario

Ce cultivar, qui a une floraison incessante tout le long de l'année et une faible réceptivité au mal secco , se répand difficilement par rapport au « Femminello Comune » à cause de sa faible productivité et son faible contenu en acide citrique et en huile essentielle.
Malgré tout, sa culture peut être assez appréciée si on a des difficultés à obtenir des Verdelli par des techniques de forçage. Grâce à la capacité dont il dispose de produire des fleurs et des fruits toute l'année, on le retrouve fréquemment dans les jardins et dans les vergers. Sans aucun doute il s'agit-là du citronnier le plus cultivé en pot comme plante ornementale.

Sfusato Amalfitano (ou Femminello Sfusato)

Cultivar local d'origine incertaine, c'est dans ce microclimat spécial qui caractérise la région entre la chaîne des monts Lattari et le versant méridional de la côte de Amalfi que pousse le Sfusato amalfitano ou Femminello Sfusato. Son fruit allongé n'a pratiquement pas de pépins. Sensible aux vents et aux infections du mal secco, il a une fructification constante et une productivité moyenne.
Par rapport aux citronniers provenant d'autres régions méditerranéennes celui-ci est plus grand, avec de plus longs temps de stockage, une écorce riche en huiles essentielles, plus épaisse et rugueuse. C'est de l'écorce de ce citron, qu'au siècle dernier, les paysans de la côte Amalfitaine produisaient la première liqueur de citron , le Limoncello.

Interdonato

D'origine méconnue, c'est probablement un hybride pour le cèdre, répandu sur le versant ionien de Messine. D'une forte résistance au mal secco , cette plante est peu remontante et ne s'adapte pas aux techniques de forçage et est en général peu productive.
Toutefois sa maturité précoce lui permet d'avoir une bonne production de Primofiore (septembre-octobre), fort prisé sur le marché. Sa production d'hiver est faible. Son fruit allongé et muni d'un renflement conique est de taille assez grande mais son jus n'est pas très copieux.

Monachello

C'est le cultivar italien qui résiste le mieux au mal secco, mais ces plantes sont plus lentes en période de fructification et peu productives. Dans certains milieux elle n'est pas très remontante c'est pourquoi il faut se servir de techniques de forçage pour obtenir une bonne production.
Quelquefois il est greffé sur un oranger amer sans pour autant y obtenir une longévité remarquable. Ce ne sont-là que les récentes sélections clonales du Monachello qui représentent, de façon plus atténuée, les célèbres défauts de ce cultivar.

  Qu'est-ce un cultivar?

   

Le mot cultivar naît de la contraction en anglais de cultivated variety, mot créé en 1952, durant le XII Congrès Internationale de l’Horticulture, pour désigner la taxinomie des diverses plantes cultivées et les distinguer par la classification des plantes cultivées à l’état sauvage.

Autres variétés de Citus Lemon cultivées en petite quantité et pour la plupart par des collectionneurs:
 

› Limone di Procida
› Limone Calaniculata
› Limone Peretto
› Limone Variegato
› Limone Salicifolia
› Limone Carrubaro

 
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